Vanille sauvage

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Vanille sauvage

Fiche technique

Ingrédients Gousse de vanille sauvage du Mexique
Provenance Mexique
Poids net 1 gousse (3 g)
Conservation / Utilisation Dans le tube au sec, à l'abri de la lumière.
Prix TTC 12,50 €

Pour parfumer les crèmes anglaises. La vanille des origines.

Les mots d'Olivier Roellinger

La vanille « Colibris » est la vanille originelle dont la fleur est pollinisée naturellement par les colibris endémiques de la forêt de Chinantla au Mexique.

Un colibri particulier dans cette forêt de Chinantla féconde depuis la nuit des temps les fleurs de vanille. Nous travaillons avec un homme amoureux fou des premières vanilles continue à faire la cueillette des vanilles sauvages dans cette forêt épaisse et nous apprend que les colibris ne fécondent que les trois plus belles fleurs de la grappe fleurie. Les gousses deviennent impressionnantes et leur concentration en saveur est étonnante avec beaucoup de fraîcheur et des notes végétales.

Histoire

La forêt de Chinantla est considérée comme le lieu de naissance de la vanille. C'est là qu'elle commencé à pousser et à s'épanouir sans l'intervention de l'homme.

Le Mexique est le pays d'origine de la vanille. La vanille sauvage est naturellement pollinisée par l’abeille melipone ou un colibri qu’on ne trouve qu’au Mexique. Avant 1850 toutes les vanilles provenaient des forêts du Mexique et la France était déjà le premier importateur de cette « fleur noire ».

Les Aztèques et avant les Mayas pensaient que les parfums d´une vanille les mettaient en relation avec les dieux et ils maîtrisaient déjà la technique de la fermentation.Le «tlilxotchitl», la «gousse noire», est cultivée dans le but de la marier au cacao ou au café.

En 1521, Cortes fut le premier à rapporter cette gousse noire à Charles Quint. Elle arrive en France la première fois en 1664 et plus tard Louis XIV tomba amoureux de cette saveur et souhaita que des plants soient cultivés à l´île de la Réunion à l´époque appelée Ile Bourbon.

Mais au milieu du XIXe siècle, la vanille n’est toujours «fabriquée» qu’au Mexique. En effet, si la technique de fermentation de la gousse est déjà bien connue, la méthode de pollinisation de la fleur ne l’est pas.

C’est le naturaliste belge Charles Morren, ou plutôt un esclave de la Réunion Edmond Albius, l’histoire a oublié de noter le détail, qui a découvert, vers 1850, le moyen de remplacer l’abeille par la main de l’homme. En récompense, on raconte que son maître l'aurait affranchi.

Très rapidement, des plants sont exportés par les Français en direction de Tahiti, de Madagascar, de l'Ile Maurice, de la Réunion et des Comores et même Papantla proche de Vera-Cruz.