Vanille de l'île de la Réunion

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Vanille de l'île de la Réunion

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Fiche technique

Provenance Ile de la Réunion
Poids net 6 g (1 gousse)
Conservation / Utilisation Lorsque vous avez une belle vanille de qualité, vous pouvez en mettre beaucoup moins.
Pour des préparations destinées à 4 ou 6 personnes, 1/3 de gousse de vanille suffit.
Il faut la fendre dans la longueur et avec le dos d´un petit couteau gratter l'ensemble des graines puis la mettre dans la préparation.
Prix TTC 12,50 €

Incontestablement la plus belle, son nez est fin et doux.
En tube de verres contenant trois gousses.

Les mots d'Olivier Roellinger

La vanille de l'île de la Réunion se distingue par sa finesse et sa douceur. Sa culture, comme sa préparation, sont parfaitement maîtrisées dans ce département français. Visuellement elle est souvent la plus belle et la plus soignée. Je la réserve spécialement pour le lait chaud vanillé que l'on aime dès l'enfance.
Je fais tomber 2 cm de vanille (fendue dans la longueur et grattée avec le dos d'un petit couteau) dans 25 cl de lait entier bio, je porte l'ensemble doucement à ébullition. Puis je laisse infuser 15 minutes. Je réchauffe éventuellement le lait avant de le déguster.

Notes botaniques

Cette vanille est une planifolia ou fragans. Il existe trois grandes variétés : la Pompona, la planifolia et la Tahitensis. Elles appartiennent toutes à la famille des orchidées. Les botanistes ont décrit plus d'une soixantaine d'espèces qui se développent à l'état sauvage principalement au Mexique.
Cette plante est grimpante, épiphyte et hermaphrodite au pollen non pulvérulent. A l'origine la fécondation de la fleur était faite par un colibri dans les forêts au Sud du Mexique. Aujourd'hui la main de l'homme plus souvent de la femme relève une membrane, le rostellum, séparant le pollen des stigmates afin de mettre ces derniers en contact. Environ 9 mois plus tard, la gousse de vanille verte avec des reflets jaunes arrivera à maturité pour être cueillie.

Histoire

En 1521, Cortès rapporta cette gousse noire à Charles Quint. Plus tard, Louis XIV tomba amoureux de cette saveur et souhaita que des plants soient cultivés à l'île de la Réunion, à l'époque appelée Île Bourbon.
Les lianes se développèrent, les fleurs s'épanouirent mais aucune gousse n'apparut. Après de multiples tentatives ils abandonnèrent persuadés que les Indiens totaunaques possédaient un secret. Il fallut attendre l'année 1850 où un esclave, Edmond Albius, comprit comment féconder cette fleur au moyen d'une épine de citronnier sauvage. L'histoire raconte qu'après cette découverte son maître l'affranchit.